D'Arusha à Tarangire — Au cœur du pays des baobabs
Le vol de vingt minutes depuis Arusha survole des plantations de café et la steppe maasaï avant que la rivière Tarangire n'apparaisse — un ruban vert d'eau fiable attirant tous les éléphants à portée. À la piste de Kuro, avant même d'avoir pris conscience de la chaleur, des éléphants traversent la piste d'approche à deux cents mètres de là. Un groupe familial de neuf individus. Et ce n'est que le transfert. Le safari en 4x4 de l'après-midi longe la rivière vers le sud à travers le pays des baobabs — des arbres au tronc renflé, certains de quinze mètres de circonférence, donnant à Tarangire un caractère visuel unique parmi les parcs. Entre eux : des impalas par centaines, des zèbres se dirigeant vers l'eau, des girafes se nourrissant dans les cimes d'acacias, des troupeaux de buffles par centaines. Ce sont les éléphants qui font l'histoire. De juillet à septembre, Tarangire accueille le plus grand rassemblement d'éléphants en saison sèche de Tanzanie — trois mille animaux ou plus convergeant vers la rivière. Les groupes familiaux boivent en formation, la matriarche en tête, les éléphanteaux se faufilant entre pattes et trompes. Les mâles en musth se déplacent dans le bush avec une urgence que les animaux plus petits évitent immédiatement. Le grondement infrasonique entre les groupes familiaux est constant, davantage ressenti dans la poitrine qu'entendu.
Activités
Tarangire



































































