D'Arusha à Tarangire — Arrivée au pays des baobabs
Votre guide vient vous chercher à Arusha après le petit-déjeuner pour le trajet de 2h30 vers le sud, à travers la steppe maasaï. Vous entrez à Tarangire en milieu de journée et les premiers baobabs apparaissent immédiatement — d'énormes troncs plus larges qu'un Land Cruiser, l'écorce lissée par des générations d'éléphants. La lumière de Tarangire est plus chaude que celle du Serengeti, filtrée par les forêts mixtes. Votre guide suit la piste principale vers la rivière Tarangire, qui en saison sèche est l'aimant à faune sauvage le plus puissant du parc. Des unités familiales d'éléphants de trente ou quarante individus se déplacent avec détermination, les matriarches menant les petits vers l'eau tandis que les sous-adultes se chamaillent sur la berge. Des traces fraîches dans le lit asséché de la rivière enregistrent le trafic nocturne — éléphant, zèbre, hyène, léopard. Des inséparables à collier jaune bavardent dans la canopée d'acacias. Comme vous dormez à l'intérieur du parc ce soir, vous n'avez pas à partir à 17 h avec les visiteurs de la journée. Vous restez dehors jusqu'à la tombée de la lumière, observant les silhouettes des baobabs se découper en noir contre le ciel ambré et les éléphants s'installer pour la nuit le long du lit de la rivière. Un court trajet vous mène à votre lodge ou camp de tentes à l'intérieur du parc, où le dîner vous attend. Les bruits nocturnes de Tarangire — des rugissements de lions au loin, les cris des galagos, des hippopotames dans la rivière en contrebas — sont la bande sonore de vos deux premières nuits en Afrique.
Activités
Tarangire























































