Vol vers les aires de mise bas — d'Arusha à Ndutu
Vous embarquez à bord d'un petit avion à l'aérodrome domestique d'Arusha. Le vol dure environ une heure — le même temps qu'il faudrait pour rejoindre en voiture le premier carrefour à Makuyuni, à peine un septième du trajet par la route. Tandis que l'appareil descend vers Ndutu, vous découvrez ce pour quoi vous êtes venus : les plaines volcaniques à l'herbe rase s'étendant sans arbre jusqu'à tous les horizons, parsemées de masses sombres et mouvantes de gnous — des centaines de milliers, entrecoupées de colonnes de zèbres et de gazelles de Thomson. Votre guide vous attend sur la piste. Dix minutes à peine après l'atterrissage, vous êtes sur les plaines de mise bas — pas de file d'attente à une porte, pas d'autoroute, l'écosystème commence dès la porte de l'avion. Déjeuner pique-nique sous un rare acacia tout en scrutant les environs aux jumelles : des groupes serrés de femelles gnous avec leurs petits encore sombres et humides, des zèbres célibataires dans les intervalles, et en périphérie les prédateurs. Une hyène trottinant avec détermination. Un guépard dressé sur une termitière, l'œil rivé sur quelque chose à un kilomètre de distance. L'herbe rase des cendres volcaniques atteint à peine la cheville. La visibilité est totale. Le safari en 4x4 de l'après-midi explore le cœur de la zone de mise bas. Votre guide lit le paysage — les taches plus sombres où les troupeaux se regroupent, les termitières que les guépards affectionnent, les légères dépressions où les lions se couchent, plats et invisibles. Les plaines de Ndutu possèdent une qualité qu'aucun autre paysage africain n'égale : une ouverture totale. En fin d'après-midi, la lumière devient dorée, chaque silhouette se détachant nettement contre le soleil. Trois nuits vous attendent.
Activités
Serengeti
















